Les fonctions de base
La fonction de base est la fonction |propre_latex. Elle s’applique sur un champ brut, c’est à dire suivi d’une * [1].
Si on utilise le système de langue avec <multi>, il faut appliquer au préalable le filtre extraire_multi.
Les raccourcis qui ne demandent pas de package supplémentaire
Les caractères suivants : \$%&_# qui ont une signification particulière en LaTeX sont automatiquement protégés en étant précédés de \.
{texte en emphase} donne \emph{texte en emphase}
{{texte en gras}} donne \textbf{texte en gras}
{{{intertitre}}} donne \subsection{intertitre}
[[Note de bas page]] donne \footnote{Note de bas de page}
<quote>texte cité</quote> produit \begin{quotation}texte cité\end{quotation}
Les raccourcis du type :
- x
- x
- xne sont pas encore traités.
En revanche :
-* élément non numéroté
-* élément non numérotéproduit
\begin{itemize}
\item élément numéroté
\item élément numéroté
\end{itemize}On consultera aussi un article de Bébert pour faire des styles persos de listes à puce en LaTeX.
De même :
-# élément numéroté
-# élément numérotéproduit
Pour rappel en LaTeX, en standard, on ne peut pas imbriquer plus de quatre niveaux de listes [2].
Les liens externes
Il est nécessaire d’utiliser le package hyperref.
[->http://url.com] produit \url{http://url.com}
[lien externe->http://url.com] produit \href{http://url.com}{lien externe}
Les liens internes
Pour mettre des liens internes, il est nécessaire d’insérer des \label correspondant à l’endroit vers lequel un liens veut pointer.
On relira d’abord une introduction aux références croisées en LaTeX.
Par exemple :
\chapter{[(#TITRE*|propre_latex)]}\label{art#ID_ARTICLE}
</BOUCLE_articles>
Pour rappel, il existe trois commandes qui permettent de se servir d’une référence croisée :
-
\refrenvoie au numéro de la référence. -
\pagerefrenvoie à la page de la référence. -
\nameref, du packagehyperref, donne le titre de l’élément sur lequel on renvoie.
Voici comment LaTeXwheel transforme les raccourcis :
[texte->xxx] donne texte (p.~\pageref{artxxx})
[texte->artxxx] donne texte (p.~\pageref{artxxx})
[->artxxx] donne \nameref{artxxx} (p.~\pageref{artxxx})
Par défaut, les abréviations de type art,rub,sont conservés.
En revanche articlexxx donne artxxx et rubriquexxx donne rubxxx.
En revanche motxxx ou autxxx reste tel que, simplement mis dans la commande LaTeX.
Les tableaux
Gros morceaux. Je ne rentrerais pas dans les détails, car pour avoir des tableaux correspondant aux styles voulus, il faut mettre la main « dans le camboui » une fois le fichier .tex produit.
Je renvoie aux fiches de Bébert sur les tableaux.
Sachons juste les réglages par défaut :
- les tableaux sont de type
longtable, donc nécéssitent le package du même nom. - la largeur des colonnes correspond à la largeur
\textwidth, c’est à dire la largeur du texte, divisé par le nombre de colonnes. Les colonnes sont de typep - il n’y a pas de traits.
- le
\endheadest géré pour les entêtes. - les colonnes et les lignes peuvent être fusionnés. Le cas échéant, il faut utiliser le package
\multirow.
Le modèles
Il faut se rappeler ce qu’est un modèle : http://www.spip.net/fr_article3454.html. Les modèles sont utilisés par SPIP, par exemple pour insérer des images. Le principe adopté pour la conversion vers LaTeX est de laisser de la souplesse.
Tout modèle xxx.html qui produit du html devrait avoir un équivalent latex_xxx.html.
À l’intérieur, on utilisera les commandes LaTeX adaptées. Voir par exemple :
- https://fr.wikibooks.org/wiki/LaTeX/%C3%89l%C3%A9ments_flottants_et_figures
- https://fr.wikibooks.org/wiki/LaTeX/Images#Extension_graphicx
Il faut faire particulièrement attention.
En effet, soit un modèle document.html. Si je l’appelle de la manière suivante : <document1>, je possède alors une variable d’environnement #ENV{id_document} égale à 1.
Je peux donc faire
…
</BOUCLE_document>
En revanche, je ne peux pas dans le modèle correspondant latex_document.html faire cela. Il faut que je fasse :
…
</BOUCLE_document>
Par ailleurs, si on utilise une image, il faudra se servir du filtre |ziptex_copier_img du plugin ziptex, pour s’assurer que l’image sera bien présente dans le zip.
On pourra s’inspirer des modèles présents dans le squelette Documentation2LaTeX.
Le code
Un code entre deux balises code produit \verb¡lecode¡.
Si on utilise le plugin coloration code, alors il faudra utiliser le package minted dans le fichier LaTeX final.
Ce package nécéssite :
- d’avoir pygments installé.
- de compiler en ligne de commande, avec
xelatex -shell-escape xxx.
En outre, il faudra avoir l’anglais déclaré comme langue, dans le préambule :
On obtiendra les résultats suivants :
- Pour un code présent présent
<cadre>:\begin{english}
\begin{minted}[linenos]{langage}
Code numéroté
\end{minted}
\end{english}
- Pour un code présent entre
<code>:\begin{english}
\begin{minted}{langage}
Code non numéroté
\end{minted}
\end{english}
En outre, deux cas particulier :
- Si on cite du code PHP, il faut ajouter : #FILTRE{latex_recuperer_php} dans le squelette.
- Si on cite du code SPIP, il faut installer le module de coloration syntaxique de SPIP pour pygments.


LaTeXWheels

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